Archéologie de l’alimentation – 25 février 2019

Éric Morvillez (responsable du master Patrimoines et cultures numériques) interviendra dans le cadre du séminaire d’archéologie de l’Antiquité tardive organisé à l’université Paris IV-Sorbonne, sur le thème de l’alimentation :

Nouvelles réflexions sur quelques salles de banquet d’Antioche.

À partir des archives en ligne de la mission archéologique d’Antioche-sur-l’Oronte (1932-1938), Éric Morvillez se propose de revenir sur la chronologie et l’interprétation d’une série de salles de réception d’Antioche entre les IIIe et Ve siècles. Le même jour, Fati Béjaoui, de l’Institut National du Patrimoine de Tunis, présentera une mosaïque inédite découverte dans la région de Siliana (Tunisie).

⇓Programme détaillé.seminaire

Lectures publiques à la Maison Jean Vilar : 26 mars 2019

Résultat de recherche d'images pour "maison jean vilar"Les notices des 915 tapuscrits donnés à la BnF par la Chartreuse – Centre national des écritures du spectacle de Villeneuve-lez-Avignon figurent désormais dans le Catalogue général de la BnF. Ce versement constitue l’aboutissement d’un travail auquel avait participé Cyrielle Caubert (promotion 2018) dans le cadre de son stage de master 1, sous la responsabilité de Lenka Bokova.

À cette occasion, une soirée de lecture publique sera organisée le mardi 26 mars, à 18h, à la Maison Jean Vilar (entrée libre et gratuite). Les textes seront choisis parmi les 915 tapuscrits et présentés par les élèves en classe terminale du lycée Frédéric Mistral (Avignon), sous la direction de Christian Giriat.

La cartographie parcellaire dans les campagnes d’Ancien Régime (Europe, Amérique, Asie) : Rennes, 21-23 mars 2019

La cartographie parcellaire dans les campagnes d’Ancien Régime (Europe, Amériques, Asie) : de la production aux usages

Land-Plot Mapping in Early Modern Rural Societies (Europe, Americas, Asia): from production to uses

Rennes, 21-23 mars 2019.

Voir le programme complet.

Fréquentes dès le XVIe siècle dans plusieurs régions, produites en quantité dans toute l’Europe au XVIIIe siècle, les cartes parcellaires n’ont pas attendu le cadastre napoléonien pour conquérir le continent. Elles sont déjà nombreuses également dans l’Amérique coloniale, mais aussi dans le Japon de l’époque d’Edo et la Chine impérial des Qing. Malgré leur richesse, ces sources restent encore considérées comme des documents secondaires, dépendant d’un corpus écrit qui fournirait, seul, la matière légitime d’une étude historique. Le repérage, la numérisation et la mise en ligne des cartes parcellaires anciennes s’accélère pourtant et occupe archivistes, conservateurs, archéologues et chercheurs. Mais nous ne pouvons en dire autant de leur analyse historique, en dépit des travaux réalisés par les historiens ruralistes et les historiens de la cartographie. De nombreuses questions ne trouvent que des réponses à l’échelle locale ou nationale, alors qu’elles concernent des processus visibles à l’échelle continentale, voire mondiale. Outre l’éclatement des traditions académiques, la difficulté principale des historiens consiste à envisager des sources ancrées dans la variété des systèmes sociaux, économiques et politiques de l’époque moderne et souvent coupées de leur contexte documentaire par les hasards de la collecte et de la conservation des fonds. Nous souhaitons surmonter ces obstacles en engageant une comparaison des logiques de productions et des usages sociaux des cartes parcellaires rurales d’Ancien Régime. Par ce terme, nous comprenons tout type de représentation graphique de portions de terrain présentant une même culture et appartenant à un même possesseur, dans un contexte sociojuridique où existent une superposition et une diversité des droits de propriété. Cela exclut donc a priori les plans urbains, mais aussi les cadastres généraux établis par les États au XIXe siècle. Cette rencontre s’adresse aux chercheurs ayant une connaissance approfondie d’un large corpus de cartes parcellaires. Le but de nos discussions est la préparation d’un ouvrage synthétique sur la question – qui ne se limitera pas aux actes du colloque. Les principaux critères de sélection des interventions seront la nouveauté et la richesse des approches proposées, ainsi que la diversité des origines géographiques des corpus traités, afin de couvrir un espace le plus large possible. Les résumés de propositions d’intervention doivent être envoyés par mail aux deux organisateurs (3500 caractères maximum), accompagnés d’un bref CV, avant le 31 mai 2018. Les langues de travail sont le français et l’anglais.

(benjamin.landais@univ-avignon.fr, annie.antoine@univ-rennes2.fr)

Organisateurs :

  • Annie Antoine, CREAAH UMR 6566, Université de Rennes 2
  • Benjamin Landais, Centre Norbert Elias – UMR 8562, Université d’Avignon

Comité scientifique / Scientific committee :

  • Annie Antoine, CREAAH – UMR 6566, Université de Rennes 2
  • Benjamin Landais, Centre Norbert Elias – UMR 8562, Université d’Avignon
  • Boris Deschanel, Centre Norbert Elias – UMR 8562, Université d’Avignon
  • Nicolas Verdier, C.N.R.S. – UMR 8504, E.H.E.S.S.
  • Florent Hautefeuille, Laboratoire TRACES – UMR 5608,  Université Toulouse Jean Jaurès
  • Guillaume Carré, EHESS, CRJ

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Argumentaire long (français) | Argument (English).

Bibliographie | Bibliography.

Questionnaire (français).